Les amours imaginaires


Vu sur Arte ce film Québecois, très subtil où les amours imaginaires de 3 jeunes gens, qui se cherchent, se tournent autour, sans que jamais rien ne se concrétise.

Le personnage central est un blond bouclé, plein de charme, ambigu, très ambigu, charmant son jeune ami , un brun homosexuel, et aussi sa jeune amie de 23 ans, déjà trop femme, aimant le vintage, et portant collier de perles.

Yeux dans yeux le blond charme la brune,  » tu as de beaux yeux « , elle sourit, mais ne fait pas un geste.

Qu’attend-il ?

Qu’elle prenne les devants, sûrement.Elle attend qu’il fasse les premiers pas

Partis tous trois dans une maison à la campagne, des jeux d’un peu trop près amènent le blond à se coucher sur le brun, près, trop près, le brun est troublé, mais le blond se retire.

La brune voit tout celà d’un oeil jaloux.

Les 3 font un feu de camp, grillent des marshmallows, le blond tend au bout d’un pique, un marshmallow en indiquant comment le manger , trop suggestivement, au brun, qui ravi y accède.

La brune se lève, va se coucher,furieuse, jalouse, gênée.

Le lendemain, elle voit les deux gars en haut de la montagne, elle prend la mouche, prépare son bagage, s’en va, elle leur téléphone

– Rendez vous à Québec

Mots savoureux, niaiser, le char, je rigole, c’est vraiment le langage de nos ancêtres du 17ème siècle !

Mais le brun qui est très ami avec la brune la retient, une bagarre s’ensuit, ils se tapent dessus.

Le blond, détaché, les observe, machiavélique.

Finalement blond et brun restent seuls, et le brun avoue son attirance au blond :

– Qu’est ce qui a pu te faire croire que j’étais homo, là ?

Séparation et désenchantement.

Le temps passe :

La brune par hasard voit passer le blond

Je t’ai vu passer, je t’invite à une party

Navré répond le blond, je pars pour un an en Inde

Mais on ne se reverra plus dit la brune

Je pars quand même en Inde

Séparation et désillusion

Un an passe

A une party, se retrouvent les 3

Le brun mime le dégoût du blond revenu  » vengeance froide  »

La brune ignore le blond plus du tout plaisant à ses yeux

Le brun a une touche avec un homo, clin d’oeil et grand sourire

Le blond frimeur et manipulateur se retrouve seul, inconsistant, inconséquent.

A trop jouer, on perd tout et tout le monde.

Un joli film

Parisienne

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