Archives de Catégorie: Paris

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Parisienne

 

 

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Le poinçonneur des Lilas


 

Je suis le poinçonneur des lilas
Le gars qu’on croise et qu’on ne regarde pas
Y a pas de soleil sous la terre, drôle de croisière
Pour tuer l’ennui, j’ai dans ma veste
Les extraits du Reader’s Digest
Et dans ce bouquin y a ecrit
Que des gars se la coulent douce à Miami
Pendant ce temps que j’fais le zouave
Au fond de la cave
Parait qu’il y a pas de sots métiers
Moi je fais des trous dans les billets

J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des trous de seconde classe, des trous de premiere classe.

J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous
Des petits trous, des petits trous, des petits trous, des petits trous

Je suis le poinçonneur des lilas,
Pour Invalides changer à l’Opéra,
Je vis au coeur de la planète
J’ai dans la tête un carnaval de confettis
J’en ammene jusque dans mon lit.
Et sous mon ciel de faïence
Je ne vois briller que les correspondances

Parfois je rêve, je divague, je vois des vagues
Et dans la brume au bout du quai
Je vois un bateau qui vient m’chercher

Pour sortir de ce trou, je fais des trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous

Mais le bateau se taille
Et je vois que je déraille
Et je reste dans mon trou à faire des p’tits trous
Des petits trous, des petits trous, des petits trous, des petits trous

Je suis le poinçonneur des lilas,
Arts et Métiers direct par Levallois
J’en ai marre, j’en ai ma claque de ce cloaque.
Je voudrais jouer la fille de l’air
Laisser ma casquette au vestiaire.

Un jour viendra, j’en suis sur
Où je pourrai m’évader dans la nature
J’partirai sur la grand route
Et coute que coute
Et si pour moi il est plus temps
Je partirai les pieds devant.

J’fais des trous, des p’tits trous, encore des p’tits trous
Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous

Y a d’quoi devenir dingue
De quoi prendre un flingue.
S’faire un trou, un p’tit trou, un dernier p’tit trou.
Un p’tit trou, un p’tit trou, un dernier p’tit trou

Et on me mettra dans un grand trou.
Et j’n’entendrais plus parler de trous
Des petits trous, des petits trous
Des petits trous, des petits trous

Serge Gainsbourg 1958

Une chanson qui rappelle bien Paris, celui avec des poinçonneurs, le vieux Paris.Souvenirs, souvenirs…

Bonne soirée

Parisienne

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Souvenirs de Paris


tour eiffel

Tour Eiffel laquée vert

timbres- monuments de paris

Timbres des monuments de Paris

paris ( bois )

Paris en bois

Il me reste de Paris quelques objets, quelques photos, et ces 3 derniers achetés rècemment

Parisienne

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Classé dans Paris

Peintures de Paris


Dyptique de Paris

Le Louvre

Artiste Coréen de naissance Kwon Yong Man peint merveilleusement bien Paris.

Parisienne

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Visite de Paris


Une visite privée de la Ville Lumière, sous forme de déclaration d’amour chantée par Trénet, Piaf, Gainsbourg…

Il est cinq heures, Paris s’éveille… au pied du Sacré-Cœur, en haut de la butte Montmartre, la visite commence.
Une journée pour parcourir vingt siècles d’histoire, pour rencontrer ceux qui ont bâti et imaginé Paris – rois, poètes, écrivains, architectes -, pour redécouvrir les lieux célèbres (Notre-Dame, l’Opéra, la Tour Eiffel, Beaubourg), ou se laisser aller au romantisme des quartiers et jardins d’un Paris plus secret…

Avec Il est 5 heures (Jacques Dutronc), Paris, je t’aime d’amour (Maurice Chevalier), Le Jardin extraordinaire (Charles Trenet), Les Grands Boulevards (Yves Montand), La Chanson de Prévert (Serge Gainsbourg), Mon Manège à moi (Edith Piaf), Revoir Paris (Charles Trenet).

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Et on change pour le 17ème arrondissement


Etal de fleurs au marché aux fleurs

L’entrée du métro Ternes

Un étal alléchant de légumes au marché

Métro Ternes

Commerce du marché des Ternes

Après le Sacré coeur, quartier tout de même  » folklorique  » on passe dans le 17ème, pas loin dans le chiffre mais totalement différe

Place des Ternes où j’ai vécu durant quelques années, et où j’ai travaillé, été me promener sur les champs Elysées, donné mes rendez vous, retrouvé de vieilles connaissances, et flâné sans rien faire !

Celui des petits cafés style bistrot, et celui des coiffeuses qui vous montaient un chignon bouclé pour 3 francs six sous !
On le faisait encore à cette époque là, aujourd’hui quand je vais à Paris je ne retrouve plus le Paris de mon enfance, ni de mon adolescence, ni même encore de ma jeunesse.

Je me souviens que tout le monde se connaissait où régnait une ambiance assez familiale, je travaillais l’après midi chez moi, et le reste du temps consacré au farniente, promenades, aller boire un verre avec un copain au drugstore des Champs, aller se faire un horoscope chez astroflash, manger une choucroute chez Jenny, aller danser en boîte au Pappy club, shopping avenue Montaigne, et tant et tant d’autres souvenirs…
Le 17ème est à cheval avec le 8ème et c’est à pied que j’allais aux Champs Elysées, en dix minutes…un régal.

Le marché aux fleurs place des Ternes, on le voit au loin, dès qu’on arrive par le boulevard, et même le samedi un vrai marché de produits de terroir,des gens sympathiques, maraîchers des périphéries de Paris venant vendre leurs produits, marchandes gaillardes qui crient bien fort pour vanter leurs marchandises.
Un petit Franprix plus loin pour les petites courses, mais un vrai boucher, un quincailler, mon chéri qui venait me chercher en Jaguar coupé, la belle vie, le bonheur.
Pas besoin de voiture, tout sous la main, et pas de bousculades, les gens étaient corrects, sans engueulades, où est ce temps ?
Disparu, pour toujours ou jusqu’à ce qu’on le retrouve ?
On verra bien, en attendant nous en parlions à un cocktail avec une amie Parisienne, comme moi, et qui elle aussi trouvait que ….
Je ne suis pas la seule à être nostalgique.

Aujourd’hui Paris est une merde envahie par des migrants puants et futurs terroristes.

Parisienne

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Un village dans une ville : Montmartre


Un village dans une ville
Montmartre dans Paris 18ème

Devenez touriste d’un jour :

En visitant Montmartre

Savez vous qu’à Montmartre, il y a encore une vraie vigne dont chaque année on tire le vin! et une confrérie qui le célèbre ?
Je vous invite à découvrir cet endroit privilégié de Paris, où encore jusqu’aux années cinquante on cueillait les cerises en Juin sur les arbres! Allons à la rue Norvins,là haut perchée, avec l’immeuble où ont vécu de grands artistes :
– Jean Marais
-le mari de celle aux immenses beaux yeux verts ( Michèle Morgan )
-la femme de celui qui mit en place le plus grand spectacle de girls, (je ne peux me permettre de les nommer)
Plus bas la maison de Dalida, cette grande chanteuse qui s’est suicidée.
La Place du Tertre, » madame, vous voulez vous faire faire le portrait « , me dit un peintre, les artistes sont nombreux à Montmartre, la place du Tertre est leur fief privilégié, ses boutiques souvenirs,connues dans tout le quartier pour leurs spécificités, une ambiance particulière, les cafés
qui déplacent leurs tables et chaises sur la place depuis des décennies :

-« Café la Bohême » où des artistes amateurs viennent chanter le soir, glorifiant Piaf, Dalida, Brassens, Aristide Bruant et d’autres morts dont nous nous souvenons …
 » Le vieux caboulot fleurit sous les branches , et le frais Dimanche plein
de populo! »
Quelle jolie chanson , vous la connaissez peut être , chantons la ensemble…
La servante est brune, que de gens heureux, chacun sa chacune , on est amoureux et heureux!la la la , la !
Un dédale de ruelles étroites où peu de véhicules peuvent circuler, la bière coule à flots
Les touristes s’attardent aux devantures, le soir venu on allume d’anciens et très beaux réverbères qui nous envoient derechef dans le passé de Paris!
Plus bas la rue des Trois Frères, toute en pente aboutissant au métro Abbesses, la seule station de Paris à être restée intacte sans aucune modification depuis l’époque de sa construction,une pure merveille;une place où souvent
s’installent quelques brocanteurs, tout autour les jardins du Sacré Coeur,ses escaliers douloureux, mais un des poumons de Paris avec le bois de Boulogne et les Buttes Chaumont… .
Puis la rue que j’aime: rue André del Sarte, d’un côté si chic, des jardins suspendus, des maisons pavillonnaires bien établies aux larges fenêtres, vue sur le jardin du Sacré Coeur avec les effluves des boutiques de gaufres et
crêpes, de marrons, qui vont et viennent d’une saison à l’autre, plus loin, cent cinquante cinq mètres en contrebas, proche de la rue Muller, le dépaysement, la rue de Clignancourt, avec ses Marocains et Algériens en
djellabah et chéchia, ses boutiques typiques:
– Sandwichs Tunisiens, gâteaux orientaux, mounas, torraicos (pain de pois chiche) les merguezs fumantes, et le sourire des commerçants, ici on se croirait à Alger la blanche avec sa chaleur, sa bonne humeur, le thé à la menthe que ne manquent pas de m’offrir chaque fois qu’il me prend l’envie de m’évader, les joyeux vendeurs de couscous!
Un magasin connu du monde du maghreb, célèbre , la cousine de tout le monde, son débordement sur le boulevard Rochechouart, le métro aérien Barbès rochechouart
( ligne Porte de Clignancourt , Porte d’Orlèans )
– Sur le boulevard, les agiles bateleurs, tricheurs invétérés, qui escamotent en deux temps trois mouvements leur carton de cartes après avoir « arnaqué » une bonne dizaine de gogos en goguette !
Tout ce petit monde va et vient, parlant Arabe, Français, Roumain, Polonais,Vietnamien, et d’autres dialectes Africains que j’ai du mal à reconnaître…
Par dessus tout ça une odeur pénétrante de denrées exotiques avec les magasins d’alimentation Antillaises: corossols, ignames, fruits à pains,mangues, boudins Antillais, pâté en pot, cristofines, confiture de tamarins,
banane figue pomme, bananes à cuire! papayes et ananas frais! Collier choux et madras garantis!
Me voilà projetée de nouveau aux Antilles où j’ai passé de belles vacances!
En trottinant encore,( il faut se frayer un passage car il y a foule) si vous vous dirigez vers le boulevard Barbès, le panorama change et plus d’alimentation… mais des joailleries façon Maghreb,( dans les vitrines des bijoux en or très travaillé ) genre  » La main de Fatma  » ou  » l’oeil contre le mauvais sort « des cafés Pieds Noirs où tout le monde se connaît, s’interpelle, et se touche.

Très sympa, c’est vivant, coloré et sans prétention …

Un parfum d’Orient! des échoppes de bric et de brac remplies comme des cavernes d’Ali Baba, les Guerrisolds où s’habillent pour deux euros six cents, quelques mannequins de « la Haute » manteaux de fausse fourrure à cent euross,
robe de soirée griffée pour cinquante euros, il faut fouiller et ne pas hésiter à demander aux vendeurs qui pour la plupart connnaissent les arrivages et vous renseigneront bien .

La promenade n’est jamais terminée, mais si vous voulez visiter l’Eglise du Sacré Coeur, il faudra attendre le prochain funiculaire, ou vaillamment grimper les marches , un coeur de sportif est recommandé…
Ce quartier de Montmartre et le bas de Paris 18ème, un endroit typique de la capitale, mais surtout d’une beauté qui ne laisse de subjuguer, ce Sacré Coeur, la basilique, qui trône sur les hauteurs.
Ce Paris de mon enfance m’est resté  » pour toujours  » en mémoire, bien que ce ne soit pas mon quartier de naissance.

Parisienne

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Paris ville lumière  » Fluctuat nec mergitur « 


Les armoiries de la ville de Paris et leur signification :

Son blasonnement est :

« De gueules à la nef équipée et habillée d’argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef d’azur semé de fleurs de lys d’or »

Le navire représenté est le symbole de la puissante corporation des Nautes ou des Marchands de l’eau, gérante de la municipalité au Moyen Âge. La devise de la ville, « Fluctuat nec mergitur » (« Il est battu par les flots sans être submergé » ou encore « Il flotte mais ne sombre pas »), est également une référence à ce bateau.

Dans sa représentation complète, il comporte également les décorations que la ville a été autorisée à faire figurer dans ses armoiries, la Légion d’honneur (décret du 9 octobre 1900), la croix de Guerre 1914-1918 (décret du 28 juillet 1919) et la croix de la Libération (décret du 24 mars 1945). Il est surmonté d’une couronne murale d’or à cinq tours, et encadré à dextre d’une branche de chêne et à sénestre d’une de laurier. La devise est classiquement inscrite en dessous.

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